© Paolo Pellegrin/Magnum Photos
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4 avril - 17 juin 2012

Première grande rétrospective consacrée au travail de Paolo Pellegrin, cette exposition a été présentée en 2011 à la Fondation Forma de Milan et désormais à Paris, à la MEP. Elle rassemble quelques 200 tirages de séries et reportages dont : le Cambodge (1998), le Kosovo (1999-2001), l'Irak (2003), le Darfour (2004), la Palestine/Cisjordanie (2002-2004), l'ouragan Katrina (2005), le Tsunami (2005), Gaza (2005), Haïti (1995-2010), l'Afghanistan et le Liban (2006), l'Iran (2009) - autant d'étapes incontournables d'un parcours journalistique sans faute et d'une vision portée par la passion et le talent.
Le titre de l'exposition, Dies iræ ("Jour de colère" en latin), emprunte son nom à la Prose des Morts, poème partiellement apocalyptique. Le Dies iræ était chanté dans la messe de Requiem. Écrit en langue latine sur le thème de la colère de Dieu au jour du Jugement Dernier, le poème évoque le retour du Christ et le moment où les hommes seront conviés au pied de son trône afin que leurs actes soient jugés.
Commissaire : Alessandra Mauro
Une production Fondazione Forma per la Fotografia, Milan.

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© Ali Kazma
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4 avril - 17 juin 2012

L'exposition présente sept œuvres vidéo d'artistes internationaux issus de la collection Neuflize Vie : David Claerbout, Kota Ezawa, Ali Kazma, Zhenchen Liu, Hugues Reip, Emily Richardson et Miguel Angel Rios.
Partenaire de la MEP depuis plusieurs années, Neuflize Vie a constitué, au fils des ans, une importante collection comptant plus de 800 œuvres photographiques et vidéographiques. Elle est le fruit d'un engagement pour le rayonnement de la création d'aujourd'hui, de rencontres avec des artistes.
L'exposition, grâce à la confrontation entre l'image fixe et l'image animée, invite à une réflexion sur notre relation au temps et au mouvement.
Commissaire : Jean-Luc Monterosso

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© Dominique Issermann
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18 janvier - 25 mars 2012 / Prolongation jusqu'au 6 mai 2012

Pendant trois jours Dominique Issermann a photographié Laetitia Casta, à Vals, dans les Thermes construits par l'architecte Peter Zumthor en Suisse. C'est un travail à deux, un pas de deux, une chorégraphie photographique. Ce projet fait suite au livre de Dominique Issermann sur Anne Rohart publié aux éditions Schirmer et Mosel en 1987. Trois respirations, celle de Laetitia Casta dans l'émotion de la découverte, dans l'abandon à l'inconnu, celle de Dominique Issermann qui retient son souffle pour saisir les instants où Laetitia Casta s'inscrit, fugitive, dans le bâtiment, et celle de Peter Zumthor qui respire à travers les murs, les marches, les bassins, les couloirs. Trente-trois photographies enroulées et déroulées, comme on forge une seule image, une image définitive de Laetitia Casta, archétypale, dans une nudité souveraine et libre.
Partenariat média : Paris Première.

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© Dominique Auerbacher
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4 avril - 17 juin 2012

SCRATCHES, corpus d'images photographiques réalisé à Berlin en 2009, manifeste de ces accumulations d'inscriptions codées, d'acronymes, gravés par des anonymes sur les vitres des transports publics qui circulent jour et nuit dans toute la ville.
Ces tags ou Kratzen (griffures pour les berlinois), Dominique Auerbacher les nomme scratches d'après un procédé des DJs issus de la culture Hip-Hop.
Une communauté invisible de taggeurs transforme les surfaces vitrées en des œuvres collectives éphémères qui évoquent l'Action-Painting. La vitalité agressive des griffures est, en quelque sorte, la transposition esthétique de la vitesse des transports, des trépidations des grandes villes, du télescopage des flux d'images et d'informations. L'acte subversif inscrit dans les vitres se perpétue dans une structure de gestes et de signes qui apparaît, à chaque instant, différente dans les rythmes de la lumière et du transport.

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© Guido Albi Marini
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4 avril - 17 juin 2012

L'un des thèmes récurrents dans l'œuvre de Guido Albi Marini est l'attention concrète qu'il accorde à l'opinion du public sur l'art contemporain, à sa capacité d'en percevoir la portée. Albi Marini pense que le devoir de l'artiste consiste à interpeller par n'importe quel moyen l'amateur d'art, afin de lui permettre de voir ce qu'il ne serait pas en mesure de voir d'ordinaire. Le véritable problème surgit lorsque l'habitude vient perturber le regard de l'amateur, dans sa capacité à être étonné, le réduisant à agir selon un comportement stéréotypé. Ici, la longue série d'écrans blancs, que le spectateur fixe, ne renvoie à rien d'autre qu'à une perception sclérosée de l'art. Trop immergé dans ce qui lui semble évident, il ne se laisse pas surprendre par ce qui est "différent"..

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