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3 février - 4 avril 2010

Avec plus de cent trente œuvres, dont de nombreux tirages d'époque très peu vus, l'exposition retrace l'ensemble du parcours d'Elliott Erwitt depuis soixante ans, à travers une sélection de ses images préférées. Photographe depuis 1948, membre de l'agence Magnum Photos depuis 1953, il est un observateur vif et espiègle de la vie quotidienne ; on trouve parmi ses sujets de prédilection les enfants, les chiens, la plage, la politique et les célébrités. Témoin des grands événements du 20e siècle, ce maître de l'instant est aussi un infatigable homme d'esprit, un humoriste subtil et poétique dont le travail mêle satire et mélancolie. Elliott Erwitt a également réalisé des films documentaires, consultables, pour certains, à la vidéothèque de la MEP.
L'exposition est réalisée en collaboration avec Magnum Photos et le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia.

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3 février - 4 avril 2010
Écrivain et photographe, Philippe Bordas a débuté son itinéraire africain dès 1988, partageant le quotidien des boxeurs kenyans de Mathare Valley, le plus grand bidonville d'Afrique.
En 1993, il rencontre l'artiste écrivain Frédéric Bruly Bouabré, dont il célèbre le parcours poétique dans L'invention de l'écriture (Fayard, 2010). De 1994 à 1999, il pénètre le monde fermé des lutteurs du Sénégal. Les destins croisés des boxeurs et des lutteurs constituent la trame du livre L'Afrique à poings nus (Seuil, 2004. Prix Nadar), premier volet d'une trilogie éditoriale en cours exposé en 2004 à la Maison Européenne de la Photographie.
Début 2001, à Bamako, Philippe Bordas découvre l'armée ressuscitée des chasseurs, venus de tout l'Ouest africain, qui ne s'étaient pas retrouvés depuis près de sept siècles. Il va suivre leurs pérégrinations pendant sept années.
L'exposition rassemble ces trois travaux menés en Afrique entre 1988 et 2008.

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3 février - 7 mars 2010
L'exposition, proposée par Agarttha Arte, s'inscrit dans le cadre du projet "Piémont : une définition", qui se construit au fil des commandes passées à de grands photographes. Après Alain Fleischer en 2007, William Klein en 2008 et Gabriele Basilico en 2009, Sarah Moon a été sollicitée pour produire un travail artistique, sous forme de carte blanche, consacré au Théâtre Royal de Turin. Sarah Moon a su immédiatement créer un univers qui permet de percevoir ce lieu fantastique, où les éléments intemporels de la scène et des coulisses évoquent l'univers de Lewis Caroll, les contes d'Andersen et les tragédies de Shakespeare.
L'exposition et le catalogue sont réalisés avec le soutien de la Région Piémont, Fondation CRT, Compagnia di San Paolo, et Bentley S.o.A S.p.A.

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3 février - 4 avril 2010
Dans la série "Effacements", les visages viennent à notre rencontre, débordent les strictes limites de leur volume. Ils expriment cette sensation de la présence rayonnante de quelqu'un qui est là. Il est bien connu que les bons portraitistes ne sont pas en général de bons physionomistes. C'est parce qu'ils ont pris l'habitude de scruter les structures des masses pour elles-mêmes, alors que nous reconnaissons les gens par les expressions fugaces qui courent sur leur visage. Wachill a retourné cette situation, il s'intéresse à l'aura des visages, à leur émanation qui continue de flotter dans l'espace comme le sourire du chat de Cheshire. Mais il ne s'agit pas de psychologie, il s'agit de formes qui, pour être impalpables, n'en occupent pas moins l'espace.
L'exposition est proposée par Jean-Claude Lemagny.

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3 février - 4 avril 2010
À quoi ressemblent les Français ? À ce garagiste en bleu de travail ? À ce boxeur en chambre ? Depuis huit ans, Luc Choquer a réalisé des centaines de portraits. Il a frappé aux portes, pénétré les intérieurs, laissé ses modèles décider de leur pose. Il a recueilli des paroles et légendé ses images, faisant croire à une entreprise de recensement sociologique, sur le modèle des portraits pris par le photographe August Sander dans l'Allemagne des années 1930. Mais on pressent chez Luc Choquer autre chose que le seul souci documentaire, un désir de passer le seuil de la chambre ou du salon, une pulsion de romancier. Il y a du Balzac et du Perec dans sa quête d'indices. Du Jean-Philippe Toussaint ou du Thomas Lélu dans sa capacité à laisser chacun se réinventer en basketteur d'opérette ou en Olympia de canapé.

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17 mars - 4 avril 2010
"On the Road" propose une sélection de tirages autour du thème de la route, issue des collections photographiques de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine et de la Maison Européenne de la Photographie. L'exposition réunit les visions oniriques de photographes majeurs du 20e siècle qui rendent compte de ce moment privilégié de la transition. Toujours en quête de leur prochaine image, les photographes se sont ainsi retrouvés naturellement sur la route, antichambre du sujet rêvé, lieu d'expérimentation, place privilégiée du snapshot. Ils suggèrent la route plus qu'ils ne la montrent, une nuance qui gomme l'aspect documentaire pour nous inviter à la rêverie et au souvenir.
"On the Road" trace le chemin d'une photographie appliquée à l'évasion, une virgule, une respiration, un instant dans le chaos de la circulation du monde.
L'exposition est réalisée d'après une idée originale de BMW.

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