18 juin - 14 septembre 2008

Présentée pour la première fois en Europe, l'exposition rassemble, à travers plus de deux cents tirages, le travail éditorial de la célèbre photographe américaine pour les magazines Rolling Stone, Vanity Fair, Vogue, mais aussi ses photographies plus intimes, de sa famille et de ses proches. "Je n'ai pas deux vies distinctes, dit l'artiste. J'ai une vie, et les photos personnelles en font partie au même titre que les œuvres de commande." Suivant un fil à la fois chronologique et thématique, l'exposition réconcilie les deux aspects de son œuvre en révélant le récit de sa vie privée en filigrane de son image publique.

L'exposition est organisée par le Brooklyn Museum de New York, avec le soutien d'American Express.











18 juin - 14 septembre 2008

Dressage, proposé par Agarttha Arte, s'inscrit dans le cadre du projet "Piémont : une définition", qui se construit au fil des commandes passées à de grands photographes. Après Alain Fleischer, en 2007, William Klein a été sollicité pour produire un travail artistique, sous forme de carte blanche. Photographe des foules urbaines, celles des manifestations et du sport, c'est sur le monde du cheval qu'il se penche aujourd'hui, et plus particulièrement sur le championnat d'Europe de dressage qui a eu lieu, en 2007, au Centre international du Cheval de la Venaria Reale, à Turin. Tout l'art de William Klein réside dans le regard distancié et d'une grande justesse qu'il porte sur ce milieu un peu fermé, en évitant tout didactisme. Il transmet à la perfection tout ce que ce monde, réuni autour du cheval, a de vivant, de coloré et de chaleureux.

L'exposition est réalisée avec le soutien de la Région Piémont, Fondation CRT, Compagnia di San Paolo, UniCredit Group, Bentley S.o.A S.p.A et Dupon.










18 juin - 14 septembre 2008

De 2001 à 2002, Eric Aupol a animé un atelier de création photographique avec les détenus de la Centrale de Clairvaux. Parallèlement, il a réalisé un travail photographique sur l'ancien centre de détention, abbaye cistercienne en ruine, où les murs à la surface lépreuse semblent témoigner de l'histoire douloureuse de ceux et celles qui y vécurent, enfermés. En résonance avec ces marques inscrites dans la pierre, Eric Aupol a matérialisé les violences de la mémoire et de l'existence, en photographiant le corps d'un détenu, tatoué et marqué comme la pierre, la surface de son corps portant le récit d'une vie entière de révolte, d'insoumission. Les corps de pierre et de chair sont marqués de l'empreinte du monde carcéral.











18 juin - 14 septembre 2008

L'envers de soi présente quelques-unes des séries les plus significatives du parcours photographique de Sophie Elbaz. Photoreporter de 1986 à 1995 auprès des agences Reuter et Sygma, elle a couvert de grands événements qui ont forgé sa vision et dont témoigne Contre toute attente, essai photographique réalisé auprès des réfugiés bosniaques. En 1995, elle quitte la presse et découvre Cuba. Son travail sur le Garcia Lorca, l'Opéra de la Havane, rend hommage à la résistance de ce monde replié sur lui-même. Plus récemment, elle réalise une trilogie, Aleyo, sur le Sacré, le Corps et le Politique. Cuba devient peu à peu l'atelier imaginaire de Sophie Elbaz. Elle y trouve, matière et occasion d'une "écriture de Soi", dévoilant non seulement l'endroit, mais aussi l'envers des choses. Dans le cadre de cette exposition, elle présente Photoreporter de 1986 à 1995 auprès des agences Reuter et Sygma, elle a couvert de grands événements qui ont forgé sa vision et dont témoigne Contre toute attente, essai photographique réalisé auprès des réfugiés bosniaques. En 1995, elle quitte la presse et découvre Cuba. Son travail sur le Garcia Lorca, l'Opéra de la Havane, rend hommage à la résistance de ce monde replié sur lui-même. Plus récemment, elle réalise une trilogie, Aleyo, sur le Sacré, le Corps et le Politique. Cuba devient peu à peu l'atelier imaginaire de Sophie Elbaz. Elle y trouve, matière et occasion d'une "écriture de Soi", dévoilant non seulement l'endroit, mais aussi l'envers des choses. Dans le cadre de cette exposition, elle présente également son premier film, qui retrace sa quête de ses origines paternelles séfarades.