Maison Européenne de la Photographie

Cycle Gao Bo


Les samedis et dimanches, à partir de 15h, l'auditorium se consacre à un artiste en dehors des catégories, à travers deux films intenses et passionnants.

Deux films qui, tout en étant des portraits en clair-obscur d’un artiste atypique, sont avant tout deux oeuvres cinématographiques. Des films de réalisateurs qui se révèlent, eux aussi, hors des pistes et dans l’affirmation d’une liberté singulière : Alain Fleischer et Wu Wenguang.

Horaires

Samedi 15h
15h00 : Gao Bo – Dans le noir de l’Histoire, réalisation Alain Fleischer, 2017, 97 minutes
16h38 : Gao Bo, entre Pékin et Paris, réalisation Wu Wenguang, 2017,70 minutes, Chinois sous-titré

Dimanche 15h
15h00 : Gao Bo – Dans le noir de l’Histoire, réalisation Alain Fleischer, 2017, 97 minutes
16h38 : Gao Bo, entre Pékin et Paris, réalisation Wu Wenguang, 2017, 70 minutes, Chinois sous-titré

  • Gao Bo - dans le noir de l'histoire, par Alain Fleischer

  • Gao Bo -- dans le noir de l'histoire, par Alain Fleischer

  • Gao Bo par Wu Wenguang

  • Gao Bo, entre Pékin et Paris, par Wu Wenguang

 

Détails de la Programmation

Samedis et dimanches :

15h00 : Gao Bo – Dans le noir de l’Histoire
réalisation Alain Fleischer, 2017, 97 minutes
production : Maison Européenne de la Photographie, Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains, Sichuan Sino-Canada Film and Television Spreading Production Co., Ltd.

À partir d’une enfance dramatique dans la Chine de la révolution culturelle, le destin d’un artiste dont la vocation a surmonté les obstacles et les difficultés pour produire une œuvre d’une force singulière. L’image d’un artiste chinois qui ne ressemble pas à celle de ses confrères, vedettes de la scène internationale.

 

16h40 : Gao Bo, entre Pékin et Paris
réalisation Wu Wenguang, 2017, 70 minutes, Chinois sous-titré
production Caochangdi Workstation, 2017

En réalisant son tout premier long métrage, le réalisateur Wu Wenguang a ouvert la voie à une nouvelle vague documentaire dans une Chine alors en plein raidissement idéologique. C’était en 1989, au lendemain des évènements de la place Tian’anmen, et il y filmait, déjà, le photographe Gao Bo. Plus de vingt-cinq ans ont donc passé depuis ce Bumming in Beijing, the Last Dreamers, film séminal du mouvement indépendant chinois, et le film que consacre aujourd’hui le réalisateur à Gao Bo.
L’occasion pour lui de faire aujourd’hui un va-et-vient entre le passé et le présent, Paris et Pékin, et de confronter le regard de l’artiste à celui qu’il était alors. Le film en lui-même est  avant tout une oeuvre cinématographique d’une grande liberté de ton, une mise en abîme, repoussant les définitions du genre documentaire.