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Harry Callahan



Harry Callahan
Water’s Edge

  • Harry Callahan, « Eleanor, Chicago », 1949, série « Water’s Edge » © The Estate of Harry Callahan, courtesy Pace Gallery

  • Harry Callahan, « Cape Cod », 1974, série « Water’s Edge »© The Estate of Harry Callahan, courtesy Pace Gallery

  • Harry Callahan, « Eleanor, Lake Michigan », 1952, série « Water’s Edge »© The Estate of Harry Callahan, courtesy Pace Gallery

  • Harry Callahan, « Eleanor, Lake Michigan », 1952, série « Water’s Edge »© The Estate of Harry Callahan, courtesy Pace Gallery

  • Harry Callahan, « Lake Michigan », 1949, série « Water’s Edge » © The Estate of Harry Callahan, courtesy Pace Gallery

  • Harry Callahan, « Cape Cod », 1972, série « Water’s Edge »© The Estate of Harry Callahan, courtesy Pace Gallery

Harry Callahan (1912-1999) a toujours photographié les rivages et les bords de mer. Lorsqu’il habitait à Chicago tout près du lac Michigan, son amour de la marche et de la photographie l’a souvent conduit vers la plage, dans le froid de l’hiver où il ne croisait que quelques personnes solitaires. Il a ensuite déménagé en Nouvelle-Angleterre au début des années 1960, près de l’océan. “Je me souviens à quel point je me sentais bien au bord d’une eau puissante, j’ai repensé à ces jours au lac Michigan “ dit-il. Il y trouve là aussi les espaces épurés propices à ses recherches graphiques et ses études de natures. Il joue avec la ligne d’horizon pour sublimer la profondeur des paysages naturels. C’est aussi pour lui le lieu idéal pour célébrer la beauté de sa femme et muse Eleanor.
Pascal Hoël, responsable des collections de la MEP

 

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French Archives

En 1956, le photographe Harry Callahan (1912-1999), alors directeur du département de photographie de l’Institute of Design de Chicago aux États-Unis, reçoit une bourse de la Fondation Graham. Sur les conseils d’Edward Steichen, il part en Europe et séjourne à Aix-en-Provence de septembre 1957 à juillet 1958 où il conçoit une série d’études sur les vues urbaines, la nature, et de nombreux portraits de sa femme Eleanor. Trente-six ans plus tard, découvrant le chantier de la Maison européenne de la photographie à Paris, Harry Callahan revisite ses archives, sélectionne cent trente tirages d’époque, sous le nom de “French Archives”, et fait don de l’ensemble au nouveau musée.

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