Maison Européenne de la Photographie

Programmation 2019


Découvrez la programmation 2019 de la MEP : Ren Hang, Coco Capitán, Henry Wessel, Hassan Hajjaj, Ursula Schulz-Dornburg, Yoonkyung Jang, Yingguang Guo, Marguerite Bornhauser, Adèle Gratacos…

Avec une volonté d’ouverture aux pratiques actuelles, aux nouvelles esthétiques, et avec un objectif d’élargissement de ses publics, la MEP se veut être un lieu ouvert, pertinent et exaltant pour l’avenir. La programmation 2019 reflète la diversité dans tous les sens du terme : la diversité des genres, des orientations sexuelles et des identités ; la diversité géographique et des scènes artistiques ; la diversité des pratiques (peinture, installation, vidéo…) et la diversité des passerelles qui existent entre la photographie et les autres domaines de la création comme la littérature, le design, l’architecture ou encore la mode.

SAISON 1
06.03.2019 – 26.05.2019

LOVE, REN HANG (+2)
Première exposition majeure de l’œuvre de l’artiste chinois Ren Hang depuis sa disparition tragique en 2017, et première présentation personnelle au sein d’une institution parisienne, cette exposition réunit plus de 150 œuvres, issues de collections européennes et chinoises, ainsi que des publications et autres documents inédits.

COCO CAPITÁN, BUSY LIVING (+3)
Alliant photographie, peinture et texte, Coco Capitán est l’une des artistes les plus accomplies de la jeune génération, et parmi les premières à s’être engagée dans l’univers de la mode, avec la production de nombreuses campagnes majeures, notamment pour Gucci. L’imagerie de la mode fera précisément partie de l’exposition, aux côtés d’œuvres à l’influence Pop Art, de photographies de paysages en noir et blanc, ou encore de son travail Middle Point Between My House and China, journal intime acclamé par la critique.

YOONKYUNG JANG, INCANDESCENCE, 06.03-14.04 (STUDIO)
L’artiste coréenne Yoonkyung Jang représente le quotidien d’une génération en proie à ses paradoxes, ses doutes, mais aussi une génération vivante et résistante, réinventant sans cesse ses modèles et ses valeurs. C’est dans cet esprit qu’elle a réalisé pour le Prix Dior une série de portraits de femmes, donnant une vision très personnelle, à la fois poétique et mélancolique de la féminité et de la beauté.

YINGGUANG GUO, THE BLISS OF CONFORMITY, 20.04-26.05 (STUDIO)
Présentée à a MEP, la série « The Bliss of Conformity » traite de la pratique du mariage arrangé en Chine. Elle saisit le Jardin du Peuple à Shanghai, dans lequel des espaces entiers deviennent des lieux de marchandisation où les parents diffusent des annonces et se lancent à la recherche d’un conjoint pour leurs enfants. L’artiste questionne le rapport à l’intime et aux sentiments au sein de ces couples arrangés. En 2017, Yingguang Guo est lauréate du Prix Madame Figaro Chine – Jimei Arles avec cette série.

  • © Coco Capitán

  • © Courtesy Ren Hang Estate

  • © Yoonkyung Jang

  • © Yingguang Guo

SAISON 2
05.06.2019 – 01.09.2019

HENRY WESSEL, A DARK THREAD (+2)
Henry Wessel est décédé en septembre dernier alors même qu’il concevait, avec les équipes de la MEP, l’exposition « A Dark Thread », large panorama de sa pratique artistique la plus récente. Les trois séries, présentées dans leur intégralité, A Dark Thread, Incidents et Sunset Park, révèlent l’influence du film noir dans l’œuvre d’Henry Wessel. Les propres ré-interprétations que Wessel fait lui-même de ses images sont autant de scènes suggérant le point de départ de fictions que le visiteur peut imaginer.

FIL NOIR, EXPOSITION DE LA COLLECTION DE LA MEP (+3)
Issue de la collection de la MEP, l’exposition « Fil noir » a été conçue en regard de l’exposition d’Henry Wessel, tel un écho à sa méthode de réinterprétation de ses propres archives. À travers ce prisme, l’exposition revisite des photographies connues, tout autant que d’autres jusqu’ici rarement présentées, et met en relation sur le thème du « fil(m) noir », des auteurs et des œuvres inattendus.

MARGUERITE BORNHAUSER, MOISSON ROUGE 05.06-14.07 (STUDIO)
Après des études de lettres et de journalisme, Marguerite Bornhauser intègre l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles d’où elle sort diplômée en 2015. Elle accompagne le plus souvent sa recherche photographique d’un travail éditorial, et la couleur et la matière sont au centre de chacune des séries qu’elle réalise. Son premier livre en auto édition, Plastic Colors, a été sélectionné en 2015 parmi les dix finalistes du First Book Award par la maison d’édition MACK. Son second livre 8 est sur le point d’être publié aux Éditions Poursuite.

ADÈLE GRATACOS, EST-CE SI ÉPUISANT DE SCRUTER L’INVISIBLE ? 20.07–01.09 (STUDIO)
Artiste française née en 1993, Adèle Gratacos vit et travaille à Bruxelles où elle a étudié la sculpture et la vidéo à l’ENSAV – La Cambre. Son univers, intense et personnel, se nourrit d’une multitude de règles dont le spectateur n’a pas connaissance. Cette spécificité confère à son travail une forme de mystère et d’onirisme qui en révèlent la beauté et la puissance.

  • © Henry Wessel ; courtesy Pace/MacGill Gallery, New York

  • © Charles Harbutt, Collection Maison Européenne de la Photographie

  • © Marguerite Bornhauser

  • © Adèle Gratacos

SAISON 3
11.09.2019 – 24.11.2019

LA MAISON MAROCAINE DE LA PHOTOGRAPHIE
CARTE BLANCHE À HASSAN HAJJAJ
En complément d’une présentation à caractère davantage rétrospectif, Hassan Hajjaj intervient sur la décoration et le mobilier, et propose de nombreuses installations pour l’ensemble des espaces de la MEP. Il vit et travaille entre le Maroc où il est né et le Royaume-Uni, influencé tant par les scènes culturelles et musicales londoniennes que par son héritage nord africain. Bien que reconnu pour ses portraits photographiques, Hassan Hajjaj est un artiste autodidacte qui ne se fige dans aucun genre ni aucune forme. Il passe ainsi de l’installation à la vidéo, et explore le domaine de la mode mais aussi d’autres champs de la création contemporaine. Avec humour, tirant parfois et consciemment vers le kitsch, ses œuvres font se croiser les clichés les plus tenaces et les icônes les plus représentatives de ses deux cultures, d’origine et d’adoption.

  • © Hassan Hajjaj, 2014/1435, courtesy of the Artist and Alia Al-Senussi

SAISON 4
04.12.2019 à début 2020

URSULA SCHULZ-DORNBURG (+2 ET +3)
Le travail de la photographe allemande Ursula Schulz-Dornburg se concentre principalement sur les interactions entre le paysage et les constructions humaines, et la façon dont les deux coexistent. Cette première grande rétrospective au sein d’une institution parisienne, tirée de sa vaste collection d’œuvres réalisées entre 1975 et 2012, examine comment architectures, paysages, territoires et politiques se matérialisent physiquement et laissent des traces sur le paysage. Pendant quarante ans, Ursula Schulz-Dornburg a visité diverses régions reculées du monde : l’Arménie, la Géorgie, l’Iran, l’Iraq, le Laos, l’Arabie saoudite, la Turquie et le Yémen. Elle a photographié les ruines du projet abandonné de chemin de fer ottoman en Arabie saoudite, les arrêts de bus délabrés datant de l’ère soviétique en Arménie et les habitations temporaires des marais mésopotamiens. Plus récemment, elle s’est rendue en Syrie pour photographier l’ancienne cité de Palmyre.

  • © Ursula Schulz-Dornburg

 

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