• Essai monographique

Sluban – Klavdij Sluban

Sluban Klavdij / Delory-Momberger Christine
Sluban – Klavdij Sluban

19.50 TVA incluse

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Editeur Andre Frere
Date de parution 2019
Langue Français
Type de reliure souple
Pages 128
ISBN : 9791092265873

Klavdij Sluban et Christine Delory-Momberger se rencontrent et s’entretiennent sur ce qui leur tient le plus à coeur : la photographie.
Klavdij Sluban est un photographe français d’origine slovène de réputation internationale, Christine Delory-Momberger est universitaire, essayiste, auteure de publications sur la photographie et de livres d’entretiens avec des photographes (Antoine d’Agata, Jane Evelyn Atwood). Elle est également auteure photographe.
Dans ce livre, Klavdij Sluban raconte son parcours d’exil et formule ses positions et ses engagements par rapport à la photographie.
Il dit qu’il photographie parce qu’il a perdu sa langue. Pris entre deux langues, deux pays, deux lieux – Paris et le village de sa famille en Slovènie -, il n’est véritablement chez lui nulle part.
Photographe documentaire, itinérant et indépendant (il n’appartient à aucune agence), Klavdij Sluban mène une oeuvre personnelle exigeante et développe dans ses images la problématique des espaces clos et des horizons contraints. Il voyage seul à pied, en train, bus, bateau en laissant venir l’instant sans le provoquer.
Travaillant toujours au Leica et en noir et blanc, il fait corps avec cet appareil photographique et les noirs profonds de ses images confèrent à son écriture photographique une grande intensité.
Ses cycles de travail s’étalent sur plusieurs années et couvrent plusieurs pays ou régions du monde : les Balkans où il a partagé une partie de son voyage avec l’écrivain François Maspero – ils publient ensemble Balkans-Transit -, les bords de la Mer Noire, l’ex-Union soviétique, les côtes de la Mer Baltique, les îles Caraïbes, Jérusalem, l’Amérique latine, l’Asie avec la Chine, le Japon et l’Indonésie, les îles Kerguelen. Il photographie depuis 1995 les adolescents en prison et anime régulièrement des ateliers photographiques avec de jeunes détenus, à Fleury-Mérogis en France mais aussi en ex-Union soviétique (Russie, Ukraine, Géorgie, Moldavie, Lettonie), en Slovénie, en Serbie, en Amérique latine (Guatemala, Salvador, Pérou). Il fera venir de grands noms de la photographie dans ses ateliers : Henri Cartier-Bresson, Marc Riboud et William Klein.