• Apollo Boxing Club, South Bronx, New York, 1980. Ishmael Gneco, 15 ans, à la pesée. A gauche, Nelson Cuevas, propriétaire du club, observe le résultat. © Martine Barrat
  • Gleason Gym, New York, 1981. Papo Angel Morales attend dʼentrer sur le ring © Martine Barrat
  • Harlem, New York, 1984. “Sunday Morning” © Martine Barrat
  • Harlem, New York, 1985. “peaceful serenity” © Martine Barrat
  • Harlem, New York, 1990. “Audition” © Martine Barrat

Maison Européenne de la Photographie

Martine BarratHarlem in My Heart


À travers ses photographies, Martine Barrat rend hommage aux habitants qu'elle côtoie depuis des années. Les héros de ses portraits (vieillards, musiciens, enfants) apparaissent à la fois graves, sereins et joyeux. Dans l'oeil bienveillant de Martine Barrat, ils témoignent de la véritable âme d'Harlem entre misère et flamboyance.

Photographe, vidéaste et metteur en scène, Martine Barrat quitte Paris en 1968 pour s’installer à New York. Elle y coordonne un atelier de théâtre, de vidéo et de musique avec un groupe de jazz de Saint Louis. Ce travail avec les enfants des quartiers du South Bronx et de Harlem ne cesse de l’inspirer.

De 1968 à 1972, tout en continuant sa collaboration avec les musiciens, elle s’est consacrée à la vidéo sur ce monde du jazz qu’elle fréquentait quotidiennement

De 1973 à 1978, elle réalise une série vidéo sur la vie des membres des gangs du South Bronx dont elle réussit à se faire accepter et qui la considèrent comme une amie. Ces vidéos la mobilisent pendant plusieurs années, intitulées You Do the Crime, You Do the Time, elle sont en partie présentées au Whitney Museum of American Art de New York et obtiennent le Prix du meilleur documentaire à Milan.

En 1977, elle débute un travail photographique. Les rues de Harlem restent son paysage de prédilection, elle y photographie les clubs de boxe, de jeux, les églises… toute une vie de quartier aujourd’hui menacée par les pressions immobilières.

À travers ses photographies, Martine Barrat rend hommage aux habitants qu’elle côtoie depuis des années. Les héros de ses portraits (vieillards, musiciens, enfants) apparaissent à la fois graves, sereins et joyeux. Dans l’oeil bienveillant de Martine Barrat, ils témoignent de la véritable âme d’Harlem entre misère et flamboyance.

Son travail a été exposé aux Etats-Unis, en Europe, au Japon et en Afrique, et a fait l’objet de publications dans des titres tels que The New York Times Magazine, Life, Vanity Fair, Vogue, Paris Match, Le Monde et Libération.

Exposition réalisée avec le soutien de Neuflize Vie, en partenariat avec TSF et le Figaroscope, et avec l’aimable participation des services culturels de l’Ambassade de France aux Etats-Unis et d’Agnès b.

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