Maison Européenne de la Photographie

Projections
du week-end
Autour de Erwin Wurm


En écho aux expositions en cours, un cycle de projections est présenté à l’Auditorium de la MEP chaque week-end.

  • Erwin Wurm, l'artiste qui avale le monde, Laurin Merz

  • Tell, Erwin Wurm

  • How We Do Art Now, John Baldessari

  • Selected Works-I, William Wegman

  • Eimer Live, Jürgen Klauke

  • The Singing Sculpture, Gilbert & Georges

  • Selected Works-II, William Wegman

  • The World of Photography, Michael Smith & William Wegman

  • The World of Photography, Michael Smith & William Wegman

  • Nantes projets d'artistes, Pierrick Sorin

 

PROGRAMME DES PROJECTIONS

15h00 : Erwin Wurm, l’artiste qui avale le monde, Laurin Merz, 52 ‘, 2012
Pendant quatre ans, le réalisateur Laurin Merz a suivi le quotidien d’Erwin Wurm. Il a observé son travail de création et assisté à la mise en place d’expositions à Pékin, Moscou, Paris ou encore Miami. L’occasion également de recueillir les confidences de l’artiste.

15h52 : Tell, Erwin Wurm, 7′, 2008
Dans cette vidéo d’Erwin Wurm, réalisée comme un court métrage, un jeune couple échange à bord d’une voiture. Leur conversation aborde très vite une dimension philosophique, dont les accents surréalistes et métaphysiques contrastent avec leur attitude presque indifférente à la réalité qui les entoure…

16h00 : How We Do Art Now, John Baldessari, 12′, 1971
Dans les oeuvres vidéos conceptuelles de la première heure, John Baldessari explore avec la camera les infimes et multiples variations d’objets et de gestes. Des actes simples répétés jusqu’à l’absurde donnent naissance à des indexations méthodiques qui sont empreintes d’un humour « pince-sans-rire ».

16h12 : Josef Beuys: I Like America & America Likes Me, Helmut Wietz, extrait 10′, 1974
Ce film documente la performance de Joseph Beuys intitulée I Like America and America Likes Me, au cours de laquelle l’artiste est resté enfermé durant trois jours dans une cage avec un coyote.

16h22 : Selected Works-I, William Wegman, 10′, 1970-1978
Selected Works-I est une compilation de courts vidéogrammes réalisés par William Wegman entre 1970 et 1978. Elle comporte des formats en noir et blanc et en couleurs, d’une durée chacun de une à trois minutes. Certains de ces programmes font intervenir « Man Ray », le chien de William Wegman, mais d’autres programmes constituent des performances au cours desquelles William Wegman intervient lui-même avec son corps. (Electronic Arts Intermix)

16h32 : Eimer Live, Jürgen Klauke, 7′, 1979
Eimer Live est un montage vidéo d’éléments extraits de l’installation Formalisierung der Langeweile, présentée à Cologne en 1979. Jürgen Klauke, la tête cachée dans un seau, se mêle impassible aux clients d’une boîte de nuit, à la foule venue acclamer le pape ou encore au public bruyant et alcoolisé d’une fête populaire de rue. L’artiste montre son rejet des célébrations imposées, tout en y participant passivement.

16h40 : The Singing Sculpture, Gilbert & Georges, 20′, 1991
Ce film montre la reprise, vingt ans après, de la perfomance The Singing Sculpture, dans le lieu même où celle-ci fut créée. Les artistes expliquent ce qui fut leur démarche à l’époque. Courtesy of the Artists / Galerie Thaddaeus Ropac.

17h00 : Selected Works-II, William Wegman, 10′, 1970-1978
Selected Works-II est une compilation de courts vidéogrammes réalisés par William Wegman entre 1970 et 1978. Elle comporte des formats en noir et blanc et en couleurs, d’une durée chacun de une à trois minutes. Certains de ces programmes font intervenir « Man Ray », le chien de William Wegman, mais d’autres programmes constituent des performances au cours desquelles William Wegman intervient lui-même avec son corps. (Electronic Arts Intermix)

17h10 : Les réveils, autofilmages, Pierrick Sorin, 5’30 », 1988
« Tourné en Super 8 puis transféré sur vidéo pour les besoins de sa diffusion, le film est composé d’une série de prises collées bout à bout, de façon brute. La trivialité du sujet et la manière de filmer en plan fixe sans montage situent Les Réveils dans la lignée expérimentale du journal filmé, auquel Pierrick Sorin ajoute un aspect comique et une dimension de « dispositif » propre aux modes de présentation de l’art contemporain. Le résultat, incontestablement drôle, est un autoportrait de l’artiste à moitié endormi, pris par surprise dans ce moment intime. »
Elisabeth Milon, « Pierrick Sorin, le Sorin ou l’art du premier degré », Art Press

17h15 : Still not thereMinkkinnen, Kimmo Koskela, extrait 7′, 1996
C’est pour la première fois l’entrée de Minkkinen dans le domaine de la vidéo. Avec cette série de courts films vidéos réalisés par Koskela et dont Minkkinen est à la fois le concepteur et l’acteur, naît une collaboration artistique exceptionnelle. Un texte de Michel Tournier souligne non seulement la portée philosophique du travail de Minkkinen mais également son sens de l’humour.

17h22 : The World of Photography, Michael Smith & William Wegman, 24′, 1986
Deux artistes postconceptuels américains, Michael Smith et William Wegman, ont réalisé en collaboration ce guide humoristique, donnant les méthodes pour acquérir la maîtrise, la technique, mais aussi l’attitude à avoir devant un sujet à photographier. (Electronic Arts Intermix)

17h46 : Nantes projets d’artistes, Pierrick Sorin, 25′, 2000
Parodie d’un reportage télévisé culturel, parodie de la parole de l’artiste sur son œuvre, parodie des codes sociaux, parodie de l’image virtuelle insérée dans une image du réel : Pierrick Sorin s’amuse à prendre l’apparence de 7 artistes européens à qui la ville de Nantes aurait commandé une œuvre qui s’insèrerait dans la cité. Chacune des œuvres s’inscrit alors virtuellement dans l’architecture de la ville. Les images numériques des œuvres et les plans tournés en vidéo où les artistes présentent leur travail cohabitent avec brio. Perruque grossière, accent appuyé, la supercherie est volontairement apparente, et pourtant quelque chose résiste.

18h10 : Supermain, Miller Levy, 3′, 1999
« Supermain survole Paris à hauteur d’homme pour aller à la rencontre de son idole qui a juste une lettre de moins que lui. »
Miller Levy

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