• Baile du soudsystem Curtisomrio, Club Mourrisco, Botafogo, Rio de Janeiro, 2005 © Vincent Rosenblatt / Agencia Olhares
  • Baile du soundsystem Pitbull Boladinho. Favela Morro de São João, Rio de Janeiro, 2010 © Vincent Rosenblatt / Agencia Olhares
  • Deux soeurs au Baile de la favela da Mineira, Rio de Janeiro, 2005 © Vincent Rosenblatt / Agencia Olhares
  • Funkeiro, Belford Roxo, Rio de Janeiro, 2006 © Vincent Rosenblatt / Agencia Olhares
  • Baile Funk du Castelo, favela de Rio das Pedras, 2005 © Vincent Rosenblatt / Agencia Olhares
  • Baile Funk au Club Boqueirão, Rio de Janeiro, 2005 © Vincent Rosenblatt / Agencia Olhares
  • «Muleks 100 limits» , Mangueira, 2006 © Vincent Rosenblatt / Agencia Olhares

Maison Européenne de la Photographie

Vincent RosenblattRio Baile Funk


Le rap des favelas de Rio de Janeiro, 2005-2010

Vincent Rosenblatt fait un premier séjour au Brésil, en 1999, dans le cadre d’une bourse d’échange de l’Ecole nationale supérieure des beaux-Arts de Paris. Il fait l’expérience de la fragmentation sociale de la ville, des murs invisibles qui séparent les “morros” (favelas) de “l’asfalto” (la ville officielle), pourtant contigus à Rio.

De 2005 à 2010, dans un contexte de relative absence de politisation des favelas, le photographe perçoit une forme de dissidence dans les échos qui lui parviennent des Bailes Funks, dont les basses et les cris ébranlent le sommeil des nantis. En suivant le son scandé des “soundsystems”, il découvre un autre Rio, pas celui de la zona sul et des plages, mais un océan de périphéries abritant chacune ses “bailes” malgré l’interdiction et la répression fréquente de la police militaire.

×

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer des services ou des offres adaptés à vos centres d'intérêts. En savoir plus...