Découvrez la nouvelle Saison d’expositions autour de la Carte Blanche de Thomas Mailaender

Cet été, l’artiste français multimédias Thomas Mailaender investit les deux étages des Galeries de la MEP pour une Carte Blanche qui entend pousser le champ des expérimentations photographiques par l’exploration d’une large variété de supports. Cette exposition est la première grande retrospective parisienne de l’artiste.

Image en une : De la série « Les belles images », 2010 © Thomas Mailaender

 

De la série « Sponsoring », 2011 © Thomas Mailaender

Du 12 juin 2024 au 29 septembre 2024

Thomas Mailaender — Les Belles Images

Située au croisement de plusieurs disciplines, la pratique artistique de Thomas Mailaender interroge le rôle et la fonction première de l’image par une approche protéiforme de la photographie. Artiste multimédia basé à Marseille, Mailaender poursuit de nombreuses recherches visuelles par l’utilisation de différentes techniques photographiques mais aussi par l’ajout de matériaux singuliers réinvestis dans un contexte muséal.

Cette Carte Blanche se présentera sous la forme d’un laboratoire photographique expérimental en évolution constante où la richesse des propositions visuelles questionnera notre rapport aux images et ses conséquences quotidiennes. Évoluant au gré des propositions de l’artiste, l’exposition remettra au centre de ses préoccupations le processus créatif et sa légitimation en tant que tel. S’éloignant du cadre traditionnel d’une monstration plastique et visuelle, l’exposition Les Belles Images donnera lieu à un grand remue-ménage dans les espaces de la MEP.

L’exposition réunira un vaste ensemble d’anciennes et de nouvelles pièces spécialement conçues pour l’occasion, telles que « Fail Anthology », « Extreme Retouch » ou encore « Chemical Room », une installation immersive pensée comme une exploration du support photographique. Le parcours, étendu sur les deux étages des Galeries, présentera entre autres « Les Belles Images », série éponyme, dans laquelle l’artiste réinvestit des photographies provenant d’agences de presse, mais également les séries majeures « Extreme Tourism », « Gone Fishing », ou d’autres, comme « Illustrated People ». Enfin, la série « Life and Adventures of a Silver Woman on Planet Earth » revient sur la vie et l’engagement de Rosemary Jacobs, une militante américaine victime des ravages du nitrate d’argent, qui a utilisé la photographie pour documenter son histoire et dénoncer l’utilisation de ce composé chimique à des fins médicales.

De la série « Sponsoring », 2011 © Thomas Mailaender

Au Studio

Les enfants du palais sous la mer, le gant, 2024 © Anne-Lise Seusse

Du 12 juin 2024 au 14 juillet 2024

Anne-Lise Seusse — Les enfants du palais sous la mer

Initiée suite à une invitation de la sociologue et enseignante-chercheuse Amélie Nicoles, ce projet s’intéresse à deux problématiques liées au territoire de la région vendéenne : le devenir d’anciennes colonies de vacances qui en bordaient le littoral et la menace représentée par le réchauffement climatique entrainant la montée des eaux. Anne-Lise Seusse s’intéresse à l’une de ses colonies abandonnée en 2018 et y connecte plusieurs récits. Entre mémoire et devenir des bâtiments, culte passé des loisirs de plein air et réappropriation des lieux par des activités nocturnes illicites, Les enfants du palais sous la mer évoque un imaginaire dystopique où la civilisation humaine finit irrémédiablement ensevelie sous l’eau.

Pas encore titrée, 2024
Gesso, pigments, gouache, impression jet d’encre sur toile,
210×140 cm
© Tatjana Danneberg

Du 27 juillet 2024 au 29 septembre 2024

Tatjana Danneberg — Something Happened

À travers l’expérimentation de matières et de procédés de transfert des images sur la toile, Tatjana Danneberg transforme ses photographies analogiques prises sur le vif en peintures expressives. En utilisant des appareils photo bon marché, l’artiste cherche à prolonger des souvenirs occasionnels en représentant des objets, des actions banales dans des prises de vue familières et souvent intimes. Ces clichés qui s’apparentent à de la photographie amateure sont ensuite transfigurés en un puissant geste pictural. Manipulant ainsi les images, l’artiste interroge la nature et le statut de la photographie, la manière dont elle est diffusée et la valeur que nous lui attribuons.

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Contacts

Contact MEP
presse@mep-fr.org
+33 (0)1 44 78 75 08

Agence Relations Media
Catherine Philippot
cathphilippot@relations-media.com
+33 (0)1 40 47 63 42

Découvrez la nouvelle Saison d’expositions autour de la Carte Blanche de Thomas Mailaender

Cet été, l’artiste français multimédias Thomas Mailaender investit les deux étages des Galeries de la MEP pour une Carte Blanche qui entend pousser le champ des expérimentations photographiques par l’exploration d’une large variété de supports. Cette exposition est la première grande retrospective parisienne de l’artiste.

Image en une : De la série « Les Belles Images », 2010 © Thomas Mailaender

Galeries

De la série « Extrem Tourism », 2011
© Thomas Mailaender

Du 12 juin 2024 au 29 septembre 2024

Thomas Mailaender — Les Belles Images

Située au croisement de plusieurs disciplines, la pratique artistique de Thomas Mailaender interroge le rôle et la fonction première de l’image par une approche protéiforme de la photographie. Artiste multimédia basé à Marseille, Mailaender poursuit de nombreuses recherches visuelles par l’utilisation de différentes techniques photographiques mais aussi par l’ajout de matériaux singuliers réinvestis dans un contexte muséal.

Cette Carte Blanche se présentera sous la forme d’un laboratoire photographique expérimental en évolution constante où la richesse des propositions visuelles questionnera notre rapport aux images et ses conséquences quotidiennes. Évoluant au gré des propositions de l’artiste, l’exposition remettra au centre de ses préoccupations le processus créatif et sa légitimation en tant que tel. S’éloignant du cadre traditionnel d’une monstration plastique et visuelle, l’exposition Les Belles Images donnera lieu à un grand réaménagement des espaces de la MEP.

L’exposition réunira un vaste ensemble d’anciennes et de nouvelles pièces spécialement conçues pour l’occasion, telles que « Fail Anthology », « Extreme Retouch » ou encore « Chemical Room », une installation immersive pensée comme une exploration du support photographique. Le parcours, étendu sur les deux étages des Galeries, présentera entre autres « Les Belles Images », série éponyme, dans laquelle l’artiste réinvestit des photographies provenant d’agences de presse, mais également les séries majeures « Extreme Tourism », « Gone Fishing », ou d’autres, comme « Illustrated People ». Enfin, la série « Life and Adventures of a Silver Woman on Planet Earth » revient sur la vie et l’engagement de Rosemary Jacobs, une militante américaine victime des ravages du nitrate d’argent, qui a utilisé la photographie pour documenter son histoire et dénoncer l’utilisation de ce composé chimique à des fins médicales.

Au Studio

Les enfants du palais sous la mer, le gant, 2024 © Anne-Lise Seusse

Du 12 juin 2024 au 14 juillet 2024

Anne-Lise Seusse — Les enfants du palais sous la mer

Initiée suite à une invitation de la sociologue et enseignante-chercheuse Amélie Nicoles, ce projet s’intéresse à deux problématiques liées au territoire de la région vendéenne : le devenir d’anciennes colonies de vacances qui en bordaient le littoral et la menace représentée par le réchauffement climatique entrainant la montée des eaux. Anne-Lise Seusse s’intéresse à l’une de ses colonies abandonnée en 2018 et y connecte plusieurs récits. Entre mémoire et devenir des bâtiments, culte passé des loisirs de plein air et réappropriation des lieux par des activités nocturnes illicites, Les enfants du palais sous la mer évoque un imaginaire dystopique où la civilisation humaine finit irrémédiablement ensevelie sous l’eau.

Pas encore titrée, 2024
Gesso, pigments, gouache, impression jet d’encre sur toile,
210×140 cm
© Tatjana Danneberg

Du 27 juillet 2024 au 29 septembre 2024

Tatjana Danneberg — Something Happened

À travers l’expérimentation de matières et de procédés de transfert des images sur la toile, Tatjana Danneberg transforme ses photographies analogiques prises sur le vif en peintures expressives. En utilisant des appareils photo bon marché, l’artiste cherche à prolonger des souvenirs occasionnels en représentant des objets, des actions banales dans des prises de vue familières et souvent intimes. Ces clichés qui s’apparentent à de la photographie amateure sont ensuite transfigurés en un puissant geste pictural. Manipulant ainsi les images, l’artiste interroge la nature et le statut de la photographie, la manière dont elle est diffusée et la valeur que nous lui attribuons.

Objectif Photos 2024 — La beauté du geste

La MEP multiplie les initiatives à l’attention du jeune public, dans ses murs mais également en milieux scolaire et périscolaire. Objectif Photos 2024 est un projet initié par la Ville de Paris, la MEP et la Maison du geste et de l’image qui permet aux jeunes de s’essayer à la photographie aux côtés d’artistes, sur leur temps de centre de loisirs.

Initié par la Direction des affaires scolaires de la Ville de Paris dans le cadre du label L’Art pour grandir, le projet Objectif Photos invite plus de 720 enfants et jeunes à construire leur regard et à traduire en images leur perception lors d’ateliers de pratique photographique.

En amont des ateliers, des journées préparatoires de formation ont permis aux responsables d’animation de s’approprier les enjeux et la démarche de ce projet artistique par des échanges autour de travaux d’artistes photographes et d’un atelier de pratique, liés à la thématique.

Les artistes photographes ont ensuite élaboré en collaboration avec les animateur·ices des ateliers menés sur plusieurs séances avec un groupe d’enfants ou de jeunes dans les centres de loisirs parisiens de la maternelle au collège.

Autour de la thématique « La beauté du geste », les enfants et les adolescent·es ont été invité·es à produire diverses histoires de gestes pour dessiner autant de manière de faire, de penser et d’être dans le monde.

Leurs réalisations seront exposées du 5 au 19 juin 2024 à la Maison du geste et de l’image. Nous vous invitons à découvrir les travaux issus de ces séances, dès le vernissage de l’exposition, le mardi 4 juin de 18h et 21h.

L’ensemble du projet a été coordonné par la Maison du geste et de l’image et par la Maison Européenne de la Photographie en lien avec la Dasco.

Informations pratiques : 

Vernissage le 04.06.2024 de 18h à 21h
Exposition du 05.06.2024 au 19.06.2024

Maison du geste et de l’image
42 rue Saint-Denis – 75001 Paris
Du lundi au vendredi de 9h30 à 18h30
Entrée libre

Thomas Mailaender —
Les Belles Images

La MEP donne Carte Blanche à l’artiste multimédia Thomas Mailaender, lui consacrant ainsi sa première grande rétrospective à Paris. L’artiste, qui entend pousser le champ des expérimentations photographiques par l’exploration d’une large variété de supports, investira les deux étages de la MEP.

Du 12 juin au 29 septembre 2024

Située au croisement de plusieurs disciplines, la pratique artistique de Thomas Mailaender interroge le rôle et la fonction première de l’image par une approche protéiforme de la photographie. Artiste multimédia basé à Marseille, Mailaender poursuit de nombreuses recherches visuelles par l’utilisation de différentes techniques photographiques mais aussi par l’ajout de matériaux singuliers réinvestis dans un contexte muséal.

Ses installations, souvent monumentales, questionnent la place de l’image et sa matérialité dans nos sociétés par l’incorporation de photographies trouvées sur internet mais aussi dans des brocantes et des marchés aux puces. Collectionneur invétéré d’images anonymes, Thomas Mailaender a rassemblé un corpus de plus de 11 000 documents dans une importante collection intitulée « The Fun Archive », dont une partie sera présentée. Explorant les archives du numérique, l’artiste y déniche des images vernaculaires, souvent insolites, qui mettent en exergue l’absurdité des comportements humains. Symptomatiques de nos sociétés ultra-connectées, les sujets explorés par l’artiste questionnent leur rôle et leur fonction première de l’image en tant qu’objet institutionnel et sa réappropriation à des fins artistiques.

Cette Carte Blanche se présentera sous la forme d’un laboratoire photographique expérimental en évolution constante où la richesse des propositions visuelles questionnera notre rapport aux images et ses conséquences quotidiennes. Évoluant au gré des propositions de l’artiste, l’exposition remettra au centre de ses préoccupations le processus créatif et sa légitimation en tant que tel. S’éloignant du cadre traditionnel d’une monstration plastique et visuelle, l’exposition Les Belles Images donnera lieu à un grand remue-ménage dans les espaces de la MEP.

L’exposition réunira un vaste ensemble d’anciennes et de nouvelles pièces spécialement conçues pour l’occasion, telles que « Fail Anthology », « Extreme Retouch » ou encore « Chemical Room », une installation immersive pensée comme une exploration du support photographique. Le parcours, étendu sur les deux étages des Galeries, présentera entre autres « Les Belles Images », série éponyme, dans laquelle l’artiste réinvestit des photographies provenant d’agences de presse, mais également les séries majeures « Extreme Tourism », « Gone Fishing », ou d’autres, comme « Illustrated People ». Enfin, la série « Life and Adventures of a Silver Woman on Planet Earth » revient sur la vie et l’engagement de Rosemary Jacobs, une militante américaine victime des ravages du nitrate d’argent, qui a utilisé la photographie pour documenter son histoire et dénoncer l’utilisation de ce composé chimique à des fins médicales.

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Thomas Mailaender

Le travail de Thomas Mailaender a été présenté dans de nombreuses institutions françaises et internationales notamment au MoMA PS1 de New York, à Foam, Amsterdam, au SFMOMA, à la Saatchi Gallery, à la Tate Modern, au Palais de Tokyo ou encore aux Rencontres d’Arles. Sa première rétrospective The Fun Archive est organisée au NRW Forum de Düsseldorf en 2017, deux autres expositions personnelles suivront, Ultra-violets à la Chambre, Strasbourg en 2022 puis, Lumière Passion au Centre Photographique Marseille en 2022.

 

De la série « Les Belles Images », 2010 © Thomas Mailaender

De la série « Illustrated People », 2013 © Thomas Mailaender

De la série « Life and Adventures of a Silver Woman on Planet Earth », 2024 © Thomas Mailaender

Thomas Mailaender

De la série « Les Belles Images », 2010 © Thomas Mailaender

De la série « Extrem Tourism », 2011 © Thomas Mailaender

De la série « Gone Fishing », 2016 © Thomas Mailaender

De la série « Bookworm », 2021 © Thomas Mailaender

De la série « Papier Mâché », 2011 © Thomas Mailaender

De la collection « Sunset Books » © Thomas Mailaender

De la série « Sponsoring », 2011 © Thomas Mailaender

De la série « Lava », 2015-2022 © Thomas Mailaender

De la série « The Fun Archaeology », 2018 © Thomas Mailaender

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Exposition organisée en partenariat avec :

L’artiste Pooya Abbasian exposé au Studio de la MEP

Pour la deuxième partie de la Saison, le Studio de la MEP est heureux de présenter le travail de l’artiste iranien Pooya Abbasian, basé à Paris. Son exposition Maltournée est à découvrir du 11 avril au 26 mai 2024.

À travers une pratique invoquant la photographie, la vidéo, le dessin et l’installation, l’artiste s’intéresse à la relation complexe et souvent paradoxale entre l’image et l’idée qu’on peut se faire de la réalité et de la vérité. Sans en faire le sujet principal de son travail, Pooya Abbasian s’inspire, pour certains projets, de son enfance en Iran et de sa migration vers l’Europe à l’âge de 26 ans.

La pièce maîtresse de l’exposition Maltournée est le court-métrage éponyme, que l’artiste décrit comme un rendez-vous manqué avec une communauté de réfugiés vivant le long du canal Saint-Denis, près du Stade de France, qui ont brusquement disparu après avoir été évacués par la police. Dans ce film, Pooya Abbasian documente poétiquement les traces qu’ils ont laissé derrière eux à l’aide de travellings, de dialogues et de voix off qui soulignent l’intensité de leur absence. L’artiste évoque ainsi les émotions, les situations et les objets qui emplissaient autrefois ce no man’s land. Ce film a été produit avec le soutien de la Fondation Wim Wenders dans le cadre d’un projet dans lequel six cinéastes iraniens, encadrés par le réalisateur Wim Wenders, ont exploré le thème « l’esprit des lieux » en Iran ou en exil.

L’exposition comprend également une série de photographies inédites qui explorent les notions de transition, de silence et de vide.

____________________

Pooya Abbasian, né en 1985, est un artiste iranien vivant à Paris depuis 2011. Collaborateur proche de longue date du réalisateur iranien Jafar Panahi, il a projeté ses films dans de nombreux centres d’art et festivals dont la Fondation Pejman, au CPH-DOX Dokumentary Filmfestival Copenhagen, au Pictoplasma Festival Berlin et au BelDocs Festival à Belgrade. Ses œuvres font partie de la collection du CNAP (Collection nationale d’art contemporain) et ont été présentées au Musée d’art contemporain de Téhéran, au Plateau Frac-Île de France, au Grande halle de la Villette, chez Poush et à l’Association La Source-La Guéroulde. Il a également illustré et écrit plusieurs albums jeunesse publiés chez Gallimard et Actes Sud. Il fait actuellement partie du programme de résidence d’artiste de la Fondation Fiminco 2023-2024.

 

Image extraite du film Maltournée © Pooya Abbasian

© Pooya Abbasian

Image tirée du film Maltournée © Pooya Abbasian

Image tirée du film Maltournée © Pooya Abbasian

Image tirée du film Maltournée © Pooya Abbasian

Image tirée du film Maltournée © Pooya Abbasian

Image tirée du film Maltournée © Pooya Abbasian

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Cette exposition est organisée avec le soutien de

L’artiste Pooya Abbasian exposé au Studio de la MEP

Pour la deuxième partie de la Saison, le Studio de la MEP est heureux de présenter le travail de l’artiste iranien Pooya Abbasian, basé à Paris. Son exposition Maltournée est à découvrir du 11 avril au 26 mai 2024.

À travers une pratique invoquant la photographie, la vidéo, le dessin et l’installation, l’artiste s’intéresse à la relation complexe et souvent paradoxale entre l’image et l’idée qu’on peut se faire de la réalité et de la vérité. Sans en faire le sujet principal de son travail, Pooya Abbasian s’inspire, pour certains projets, de son enfance en Iran et de sa migration vers l’Europe à l’âge de 26 ans.

La pièce maîtresse de l’exposition Maltournée est le court-métrage éponyme, que l’artiste décrit comme un rendez-vous manqué avec une communauté de réfugiés vivant le long du canal Saint-Denis, près du Stade de France, qui ont brusquement disparu après avoir été évacués par la police. Dans ce film, Pooya Abbasian documente poétiquement les traces qu’ils ont laissé derrière eux à l’aide de travellings, de dialogues et de voix off qui soulignent l’intensité de leur absence. L’artiste évoque ainsi les émotions, les situations et les objets qui emplissaient autrefois ce no man’s land. Ce film a été produit avec le soutien de la Fondation Wim Wenders dans le cadre d’un projet dans lequel six cinéastes iraniens, encadrés par le réalisateur Wim Wenders, ont exploré le thème « l’esprit des lieux » en Iran ou en exil.

L’exposition comprend également une série de photographies inédites qui explorent les notions de transition, de silence et de vide.

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Pooya Abbasian, né en 1985, est un artiste iranien vivant à Paris depuis 2011. Collaborateur proche de longue date du réalisateur iranien Jafar Panahi, il a projeté ses films dans de nombreux centres d’art et festivals dont la Fondation Pejman, au CPH-DOX Dokumentary Filmfestival Copenhagen, au Pictoplasma Festival Berlin et au BelDocs Festival à Belgrade. Ses œuvres font partie de la collection du CNAP (Collection nationale d’art contemporain) et ont été présentées au Musée d’art contemporain de Téhéran, au Plateau Frac-Île de France, au Grande halle de la Villette, chez Poush et à l’Association La Source-La Guéroulde. Il a également illustré et écrit plusieurs albums jeunesse publiés chez Gallimard et Actes Sud. Il fait actuellement partie du programme de résidence d’artiste de la Fondation Fiminco 2023-2024.

 

Image extraite du film Maltournée © Pooya Abbasian

Image tirée du film Maltournée © Pooya Abbasian

Image tirée du film Maltournée © Pooya Abbasian

Image tirée du film Maltournée © Pooya Abbasian

Image tirée du film Maltournée © Pooya Abbasian

Image tirée du film Maltournée © Pooya Abbasian

Image tirée du film Maltournée © Pooya Abbasian

Partenaire

Cette exposition est organisée avec le soutien de

Installez notre nouvelle application d’audioguide !

Pour la nouvelle Saison d’expositions, la MEP vous propose de télécharger et de découvrir l’application Bloomberg Connects afin d’approfondir votre visite par des podcasts audio en lien avec les expositions.

Enrichissez votre visite des expositions Extérieurs — Annie Ernaux & la Photographie et Lisa Fonssagrives-Penn — Icône de mode, grâce aux contenus en ligne sur l’application Bloomberg Connects et laissez-vous porter par la voix des artistes, de leur entourage, ou des commissaires d’exposition avant, pendant ou après votre visite !

Après avoir installé l’application sur votre smartphone, vous retrouverez entre autres sur l’espace de la MEP les interviews exclusives d’Annie Ernaux et d’Iris Millot, ainsi que des anecdotes autour des clichés iconiques de Lisa Fonssagrives-Penn, racontées par ses enfants Mia Fonssagrives-Sorrow et Tom Penn.

Télécharger l’application.

 

© Quentin Chevrier

Résidence de recherche — Ann Massal à la MEP

Dans le cadre de sa politique de soutien à la recherche, la MEP est heureuse d’accueillir la créatrice et photographe Ann Massal pour une résidence de recherche de trois mois autour de ses collections et de l’intelligence artificielle.

Du 5 janvier au 20 avril 2024, Ann Massal développe un projet de recherche à la croisée des chemins entre écriture créative, photographie et intelligence artificielle. À la fois créatrice et photographe, Ann Massal propose de soumettre à une intelligence artificielle, dans l’idée d’une conversation fictive, une série de questions relatives à 25 photographes de la collection de la MEP qui ont marqué l’histoire. Cette compilation de conversations intégrant des noms tels que Larry Clark, Coco Capitan, Ralph Gibson, Rineke Dijkstra ou encore Irving Penn offrira une plongée dans le monde de la photographie.

Les questions abordées vont du marché de l’art à la thématique du médium photographique, en passant par des tentatives plus philosophiques, et donneront lieu à la création d’un livre, en collaboration avec JBE Books. Entre essai philosophique et critique d’art de l’une des collections photographiques les plus emblématiques au monde, ce livre photo, d’un nouveau genre, donnera un nouvel éclairage sur le monde de la photographie vu à travers la perspective du langage de l’intelligence artificielle.

© Gilles Dacquin

Ann Massal

Née et travaillant à Paris, après avoir vécu à New York et à Londres, Ann Massal est une créatrice et une photographe qui travaille à la fois dans le monde de la beauté et dans celui de la gastronomie. Elle a appris la photographie à l’école St Martins et aux côtés de JHEngström. Son travail est toujours empreint d’ambiguïté, déformant notre perception traditionnelle de la photographie. Elle a été largement exposée, notamment au Tribowl-Incheon, au CENTQUATRE Paris, au Helsinki Photo Festival, au Cadaques Photo Festival et bien d’autres encore. Son premier livre, The Eye of The Cyclops (Kehrer Verlag), a remporté la médaille d’argent pour le Livre Conceptuel Allemand de l’Année (2019), et son dernier projet On Love, Violence & The Lack of It a été finaliste du Prix Fish Eye 2023 et exposée en 2023 au CENTQUATRE Paris dans le cadre du Festival Circulations.

© Gilles Dacquin

JBE Books

Fondée en 2011 à Paris et dirigée par David Desrimais, JBE Books (Jean Boîte Éditions) publie des livres à l’ère numérique, dans les domaines des arts, des sciences humaines et de la poétique d’artistes et d’auteur·ices internationaux.

Contacts presse

Lucile Gouge 
Responsable de la communication
Lucie Braghini 
Chargée de communication
presse@mep-fr.org

Résidence de recherche — Ann Massal à la MEP

Dans le cadre de sa politique de soutien à la recherche, la MEP est heureuse d’accueillir la créatrice et photographe Ann Massal pour une résidence de recherche de trois mois autour de ses collections et de l’intelligence artificielle.

Du 5 janvier au 20 avril 2024, Ann Massal développe un projet de recherche à la croisée des chemins entre écriture créative, photographie et intelligence artificielle. À la fois créatrice et photographe, Ann Massal propose de soumettre à une intelligence artificielle, dans l’idée d’une conversation fictive, une série de questions relatives à 25 photographes de la collection de la MEP qui ont marqué l’histoire. Cette compilation de conversations intégrant des noms tels que Larry Clark, Coco Capitan, Ralph Gibson, Rineke Dijkstra ou encore Irving Penn offrira une plongée dans le monde de la photographie.

Les questions abordées vont du marché de l’art à la thématique du médium photographique, en passant par des tentatives plus philosophiques, et donneront lieu à la création d’un livre, en collaboration avec JBE Books. Entre essai philosophique et critique d’art de l’une des collections photographiques les plus emblématiques au monde, ce livre photo donnera un nouvel éclairage sur le monde de la photographie vu à travers la perspective du langage de l’intelligence artificielle.

© Gilles Dacquin

Ann Massal

Née et travaillant à Paris, après avoir vécu à New York et à Londres, Ann Massal est une créatrice et une photographe qui travaille à la fois dans le monde de la beauté et dans celui de la gastronomie. Elle a appris la photographie à l’école St Martins et aux côtés de JHEngström. Son travail est toujours empreint d’ambiguïté, déformant notre perception traditionnelle de la photographie. Elle a été largement exposée, notamment au Tribowl-Incheon, au CENTQUATRE Paris, au Helsinki Photo Festival, au Cadaques Photo Festival et bien d’autres encore. Son premier livre, The Eye of The Cyclops (Kehrer Verlag), a remporté la médaille d’argent pour le Livre Conceptuel Allemand de l’Année (2019), et son dernier projet On Love, Violence & The Lack of It a été finaliste du Prix Fish Eye 2023 et exposée en 2023 au CENTQUATRE Paris dans le cadre du Festival Circulations.

© Gilles Dacquin

JBE Books

Fondée en 2011 à Paris et dirigée par David Desrimais, JBE Books (Jean Boîte Éditions) publie des livres à l’ère numérique, dans les domaines des arts, des sciences humaines et de la poétique d’artistes et d’auteur·ices internationaux.

Découvrez notre programmation cinéma

En écho aux expositions Extérieurs — Annie Ernaux & la Photographie et Lisa Fonssagrives-Penn — Icône de mode, visibles jusqu’au 26 mai 2024, la MEP vous propose une programmation spéciale cinéma tout au long de la Saison.

Autour de l'exposition Extérieurs — Annie Ernaux & la Photographie

© Les Films Pelleas

Projections de films d’artistes

Chaque samedi du 2 mars au 25 mai 2024 – 14h

En écho à l’exposition Extérieurs — Annie Ernaux et la Photographie, une sélection de films de photographes vous est proposée, dont le film d’Annie Ernaux Les Années Super 8.

Certains photographes exposés dans l’exposition ont été de grands réalisateurs de films. De William Klein on connait bien sûr les satires mordantes, mais moins ce film pour la télévision, Aux grands magasins, où Simone Signoret déambule en interrogeant avec naturel les clientes inconnues sur leur mode de vie. Johan van der Keuken a bien sûr marqué le cinéma, dans un rapport au réel à la fois direct et très personnel. Ses Trois portraits de printemps s’inscrivent pleinement dans cette veine : peu de mots, mais une confrontation au vécu de travailleurs.

Les Années Super 8 est une fascinante exploration, par Annie Ernaux elle-même, de ce que les images de famille construisent de récit autour des aspirations sociales de leurs auteurs.

Avec Dolorès, la caméra de Thomas Goupille reste à la fois complice et à la bonne distance pour saisir à la fois la fragilité et le talent créateur de Dolorès Marat.

New York couleur nuit – Dolorès Marat, réalisé par Jean-Luc Gonnet, 7’, 2000

Gianni Berengo Gardin – Portfolio, réalisé par Jean-Luc Saporito, 1’30, 1990

Trois portraits de printemps, réalisé par Johan van der Keuken, 42’, 1976

Aux grands magasins, réalisé par William Klein, 45’, 1964

Les Années Super 8, récit Annie Ernaux, réalisé par David Ernaux-Briot, 61’, 2022

Dolorès, réalisé par Thomas Goupille, 70’, 2022

Image tirée du film “L’Événement”

Projection du film L’Évènement en présence de la réalisatrice Audrey Diwan

Jeudi 04 avril 2024 – 19h

L’Évènement est l’adaptation du récit éponyme d’Annie Ernaux, publié en 2000. Récit autobiographique, magnifiquement porté à l’écran par Audrey Diwan et par sa jeune actrice Anamaria Vartolomei, son sujet reste d’une actualité brûlante.  La réalisatrice Audrey Diwan viendra nous parler de sa rencontre avec Annie Ernaux et du processus d’écriture et de réalisation du film.

L’Évènement, 2021, 1h40
France, 1963. Anne, étudiante prometteuse, tombe enceinte. Elle décide d’avorter, prête à tout pour disposer de son corps et de son avenir. Elle s’engage seule dans une course contre la montre, bravant la loi. Les examens approchent, son ventre s’arrondit.


La mode en Cinémascope autour de l'exposition Lisa Fonssagrives-Penn — Icône de mode

En écho à l’exposition Lisa Fonssagrives-Penn — Icône de mode, nous vous proposons une sélection de films, jalons incontournables dans l’univers de la mode au cinéma. Le CinémaScope naissant y sublime le glamour des années cinquante.

Marilyn Monroe, Lauren Bacall, Betty Grable, Grace Kelly, Audrey Hepburn… contemporaines de Lisa Fonssagrives-Penn, ces actrices ont porté à l’écran un certain modèle féminin. Figures des égéries de la mode des années cinquante, elles sont un peu le reflet à l’écran de l’authentique carrière de mannequin de Lisa Fonssagrives-Penn. Le CinémaScope est un procédé optique permettant d’étendre l’image à l’écran, et de permettre ainsi une immersion saisissante dans le film.

How To Marry A Millionaire

Jeudi 7 mars 2024 – 19h

HOW TO MARRY A MILLIONAIRE, Jean Negulesco, 92 minutes, 1953, VOSTF

Lauren Bacall, Betty Grable et Marilyn Monroe, incarnent trois mannequins fauchées, fermement décidées à tout mettre en œuvre pour attirer un mari idéal, ce qui, on le comprend au titre, va pour elles de pair avec la fortune. Une comédie romantique pleine d’ironie, qui est, pour l’anecdote, le premier film tourné en CinemaScope.

 

Fenêtre sur cour © Paramounts

Jeudi 18 avril 2024 – 19h

Fenêtre sur cour, Alfred Hitchcock, 109 minutes, 1954, VOSTF

Jefferie, reporter photographe, est immobilisé dans son appartement, une jambe dans le plâtre. Chaque soir, Lisa, la jeune fille riche et ravissante qui voudrait l’épouser, vient lui tenir compagnie. Pour passer le temps, comme c’est l’été et que toutes les fenêtres sont ouvertes, il observe ses voisins. Il y a un pianiste, une danseuse de music-hall … Et parmi tous ces gens, les Thorwald : lui, un homme d’âge mûr, elle, beaucoup plus jeune et souffrante. Mais de son lit, elle tyrannise son époux. Ce couple curieux retient l’attention de Jefferie.

Audrey Hepburn dans Funny Face

Jeudi 2 mai 2024 – 19h

FUNNY FACE, Stanley Donen, 103 minutes, 1957, VOSTF

Un magazine recherche un mannequin pour porter les dernières créations d’un couturier de renom. Jo Stockton, une jeune libraire, accepte la proposition et se rend à Paris, plus intéressée par le professeur de philosophie Flostre que par la mode. S’inspirant de la vie du mannequin Suzy Parker et du photographe Richard Avedon, Stanley Donen réunit Audrey Hepburn et Fred Astaire dans une comédie musicale qui raille autant le monde superficiel de la mode que les milieux intellectuels parisiens. Des numéros de danse aux costumes iconiques, une œuvre phare au charme indéfectible.